Si la galanterie n’était qu’un subterfuge du libertinage ? La question est posée dans le cadre de l’exposition « FRAGONARD AMOUREUX » au Luxembourg jusqu’au 24 janvier prochain.

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Qui y-a-t-il de commun entre ces 2 œuvres de « Frago » ?

La réponse est :

Le marquis de Véri (1722-1785) mécène distingué qui commanda vers 1777 à Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) « Le Verrou » à gauche et « l’Adoration des bergers » à droite 

L’une est une piquante scène de séduction libertine, la seconde une toile religieuse. L’irrespect religieux transparaît sans doute dans cette association mettant en regard offrande sacrée et consommation sexuelle … Pour ma part j’ai été séduit par la délicatesse de cette peinture, le traitement de l’ombre, de la lumière et de la sollicitation permanente du peintre … à nous faire participer à la scène … enfin les remarquables lavis et dessins  …

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