14’ARTS – expo Damiens Leblanc – Le 2 juillet à partir de 11h00 au Marché Edgard Quinet 75014 Paris

Bonjour,

Présent pour les Portes Ouvertes des Ateliers d’Artistes du 14ème (les 14’ARTS)
dimanche 2 juillet de 11h00 à 18h30
au Marché de la Création Boulevard Edgard Quinet dans le quartier Montparnasse,
j’exposerais des peintures et quelques linogravures.

Peinture à l’huile sur toile
35 cm x 55 cm

Nous pourrons également boire un verre.
A bientôt,
Damiens Leblanc
site web : http://www.toiledelinetlautre.fr/galerie/index.php/dleblanc

Expo de tableaux – 12 juin – Marché Edgard Quinet – 14ème

Nature morte en bleu et gris Peinture à l'huile sur toile

Nature morte en bleu et gris
Peinture à l’huile sur toile

L'atelier du peintre Peinture à l'huile sur toile

L’atelier du peintre
Peinture à l’huile sur toile

 

 

Bonjour

Je serais très content de vous accueillir dimanche 12 juin de 11h00 à 18h30 à l’occasion des 14’ARTS (journée porte ouverte du XIVème) sur le marché de la création du boulevard Edgard Quinet (métro Edgard Quinet) afin de vous montrer les œuvres que j’ai réalisées cette année.

J’exposerai de 11h00 à 18h30 des peintures et quelques linogravures.

À bientôt
Damiens Leblanc

Expo : « Les clefs d’une passion » à la Fondation Louis Vuitton

La visite de la fondation Louis Vuitton vaut le déplacement car l’architecture du musée est déjà très belle par elle-même. Ci-dessous quelques photos qui montrent l’impression de bateau à voiles donnée par le bâtiment :

Fondation Louis Vuitton - vue de face

Fondation Louis Vuitton – vue de face

fondation Louis Vuitton - vue du 3ème étage

fondation Louis Vuitton – vue du 3ème étage

D’autre part, l’exposition « Les clefs d’une passion » est assez intéressante. En effet, cette expo reprend un certain nombre de chefs d’œuvres de l’art moderne.

La première salle contient 2 tableaux de Francis Bacon dont un qui représente un homme qui crie derrière des barreaux (musée de Chicago), des tableaux de Giacometti, un tableau d’Otto Dix, Le Cri d’Edvard Munch (musée d’Oslo).

La deuxième salle est moins impressionnante à mon gout : Elle contient des tableaux de Gallen-Kallela, Hodler, Nolde, Mondrian (série des dunes) et 2 tableaux de nymphéas de Monet.

La troisième salle contient 2 tableaux « abstraits » de Mondrian (composition 10 en noir et blanc, composition en ligne) qui montrent bien l’évolution de l’artiste.

La quatrième salle contient un grand tableau de Bonnard qui ne m’a pas plus, 3 tableaux et 1 sculpture de Picasso de l’époque de Marie-Thérèse.

La salle 5 contient un tableau de Delaunay connu (l’équipe de Cardiff) car faisant partie de la collection du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, 2 tableaux de Fernand Léger et 5 tableaux figuratifs de Francis Picabia.

La dernière salle est, de loin, la plus belle salle de l’exposition : Elle contient 4 panneaux de Kandinsky (réalisés pour Edwin K Campbell), 2 très beaux tableaux de Kupka (Anamorpha fugue à 2 couleurs et Localisation de motifs graphiques II – 1912) et 2 très grands tableaux de Matisse : La danse qui est normalement au musée de l’Hermitage à Saint-Petersbourg et « Le roi triste » (très beau collage de papiers gouachés, découpés et marouflés).

Exposition Velazquez au Grand Palais – à voir ? sûrement…

Huile sur toile 1650, Rome 140 cm haut x 120 cm large

Huile sur toile
1650, Rome
140 cm haut x 120 cm large

L’exposition Velazquez qui a lieu au Grand Palais jusqu’au 13 juillet m’a laissé une impression mitigée. Les tableaux de Velazquez sont remarquables même s’ils sont assez austères. En effet, l’ambiance à la cour d’Espagne n’est pas très gaie. Les tableaux des autres artistes à la même époque sont moins bons que ceux de Velazquez et ils sont nombreux car l’exposition est grande. Deux tableaux sortent du lot : « Le portrait du pape Innocent X », peint en 1650, à Rome : on ressent le fort caractère de ce pape et « La toilette de Vénus ou la Vénus au miroir » (1627-1638) où pour la première fois on voit le visage de la femme qui pose ce qui a choqué à l’époque.

Le reste de l’exposition m’a moins intéressé : 20 tableaux de Bodigones (antichambre de la cave à vin)  en vogue au XVIIème siècle car cela correspond à la peinture de la réalité (naturalisme), beaucoup de tableaux de la cour de Madrid (règne de Philippe IV) et des scènes et des personnages de l’évangile (St Paul, St Thomas, St Pierre pénitent, la tentation de St Thomas d’Acquin, St Rufine).

 

Week-end Photos à Montreuil – Krishna Sivasoubrahmaniane

Bonjour à tous, j’ai un ami, Krishna Sivasoubrahmaniane, qui a beaucoup de talents et participe à une exposition de photos le week-end prochain à Montreuil. Il nous invite à venir voir ses dernières photos exposées aux Portes Ouvertes du Collectif 800 001 de Montreuil qui se tiennent  les :

Vendredi 9 Octobre à partir de 18h pour un vernissage festif avec repas, bar et Dj.
Samedi 10 octobre et dimanche 11 octobre de 14h à 20h avec bar, café, crêpes et goûter en tous genres.
 Expo Montreuil34 rue Gaston Lauriau – 93 100 Montreuil
1er bâtiment à gauche en haut des escaliers après la descente
(code 1453 pour ceux qui viendraient en voiture) A 5 mn du métro Mairie de Montreuil.

Damiens exposera ses œuvres récentes lors des prochaines Journées Portes Ouvertes des Ateliers d’Artistes du 14ème …

Bonjour,

J’exposerai le dimanche 7 juin de 11h à 18h30 au Marché de la Création, boulevard Edgar Quinet, pour les journées portes ouvertes des ateliers d’artistes du 14ème arrondissement de Paris. J’exposerais des peintures à l’huile, des dessins de modèles vivants et des impressions réalisées à partir de linogravures. Cela me fera plaisir de vous y voir.

A bientôt, Damiens Leblanc

Damiens Leblanc – quelques dessins à l’atelier de Yanne Auguin

Ci-dessous quelques dessins réalisés à l’atelier de Yanne Auguin :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

… d’autres vous attendent sur ma galerie … www.toiledelinetlautre.fr/galerie/index.php/dleblanc

 

POLIAKOFF : L’oeuvre d’art doit participer de la forme organique afin de demeurer vivante …

Catherine Piquet et Ghy ont adoré et nous racontent : Il s’agit bien de cela dans cette magnifique exposition au MAM, d’un rapport direct, viscéral et sensuel à la matière. Deux mots reviennent souvent pour caractériser son œuvre : Lumière et silence.

Lumière : Est ce l’effet de l’utilisation de pigments purs broyés et de couches savamment superposées ? Qu’importe la technique le résultat est extraordinaire une surface vibrante d’où émane une lumière intérieure qui bouleverse …. L’accrochage, plein d’intelligence nous conduit du clair à l’obscur afin de renforcer cet effet.

Silence : La grande difficulté pour un artiste est de savoir s’arrêter …. Poliakoff avait sa technique, Il disait savoir s’arrêter de peindre quand la toile devenait silencieuse « Un tableau est réussi quand il devient silencieux …une forme doit s’écouter et non pas se voir… »  Ce silence on le ressent profondément nous aussi, il s’impose, c’est un silence plein de vie qui nous transporte dans un autre espace ….un espace que l’on pourrait qualifier de méditatif. Vous l’aurez compris cette exposition parle aux sens et à l’âme bien avant le mental et permet d’établir une proximité incroyable avec l’œuvre.

Ne manquez surtout pas le film en fin d’exposition il vous permettra de découvrir une personnalité extrêmement attachante … Jamais 2 sans 3 ! Notre amie peintre Maureen MAZAR qui a elle aussi eu le privilège d’admirer cet accrochage note que la symphonie des couleurs, très pures, crée une atmosphère particulière qui participe au sentiment de bien être.

Les Macchiaioli (1850/1874) s’exposent à l’Orangerie jusqu’au 22 juillet ! … vous avez dit « impressionistes italiens » ?

Si, comme moi, vous aimez Eugène Boudin, les impressionnistes et les orientalistes, vous aimerez forcément les Macchiaioli (attention on dit un macchiaiolo et des macchiaioli …)

Que retenir de cette visite au Musée de l’Orangerie ? Le format des œuvres présentées, souvent très petit, extra large voire panoramique des œuvres qui nous donnent à entrer en communion avec le paysage.

   

   

La conquête du plein air. Les macchiaioli sortaient en effet comme nos impressionnistes pour peindre sur le motif d’où cette vérité dans la lumière traitée sans contour et en aplats (et non en tâches) et les effets de clair-obscur saisissants que cette lumière soit du soir, du matin ou du midi. Rencontre avec la réalité des campagnes

  

  … l’engagement politique  … et la peinture de l’intimité …  

   

… difficile de faire un choix … que de petits et grands chefs d’œuvre …  (Bruno Laforge)

Eugène BOUDIN au Musée JACQUEMART-ANDRE jusqu’au 22 juillet … Courrez-y, la dernière grande rétrospective datait de 1899 ! Elles sont rares.

Eugène Boudin … celui que Corot appelait « le roi des ciels »

 Heureusement qu’Eugène Boudin aimait avant tout peindre « sur le motif » … il ne pouvait s’encombrer de grands formats. Ainsi ses toiles s’accommodent elles de la petite taille des salles du musée …  Au delà de la boutade c’est bien parce qu’il peignait sur le motif que ce poète saisissait si bien et la lumière et la densité de l’air ! On connaissait ses scènes de plage en Normandie, on y découvre aussi la douceur des remparts d’Antibes, la magie de Venise et pour finir cette ébauche de la Pointe du Raz qui nous permet de comprendre pourquoi Monet disait que Boudin avait été son maître.  Attention … beaucoup de monde, prenez vos précautions !     (Bruno Laforge)

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